Le blog de HP

Au fil de mes paysages mentaux

vendredi 21 décembre 2018

Une vie de chien

Tu t'appelais Chitan, mon chien, mon ami, mon fidèle.
Chitan, "Satan" en arabe, nom-transfert peut-être, puisque c'est le sobriquet que m'ont valu mes facéties dans mon chez-moi marocain.
Tu es né un 17 mars 20006 dans le petit élevage champenois de Vallant-Saint-Georges et tu avais deux mois et demi en ce mois de juin quand tu entras dans notre vie à Charmes, le printemps t'allait bien.
Tu nous a quittés ce 12 décembre 2018 après 12 ans, 8 mois et 12 jours de complicité et d'amour, l'hiver t'allait mal, mon Solaire.
Nous étions loin, mon Élégant, tu as voulu partir en toute discrétion, merci.
Yannick qui t'aimait t'a enseveli dans un petit cercueil confectionné par ses mains... mais la terre froide n'était pas ton élément, mon Aérien ; de toi je veux garder l'image de tes acrobaties dans les airs, préludes aux allègres plongées dans l'étang.
Mon Dieu, combien étais-tu beau mon petit braque...

été 2010 186

Tu as passé ta vie à Charmes, à part quelques vadrouilles non autorisées et les rituels "suivis" chez le vétérinaire ; la grande maison, ses dépendances et son vaste parc ont été le théâtre de toute ta courte er riche vie.
Tu n'as pas été le premier chien de Charmes, Belle, ce magnifique fauve de Bretagne que la route nous avait donnée, t'avait précédée, il fallait bien lui donner un compagnon, et ce fut toi...
Une annonce en ligne nous amena jusqu'au lieu où tu devais naître, tu étais encore dans le ventre de ta maman... Deux mois et demi plus tard, nous te ramenions dans un carton tapissé d'un vieux chandail et posé sur mes genoux, ton sommeil fut de courte durée, mon Curieux, dressé sur tes petites pattes, tu regardais droit devant toi la route qui t'amenait vers ton destin, notre destin commun...
Ton enfance se déroula sous la férule de l'attentive Belle qui prit ton éducation en main, au premier et seul pipi dans la maison, ce fut elle qui te sortit manu militari, et à part les franges d'un fauteuil-crapaud, pas si beau que ça au demeurant, aucun méfait n'est à compter à ton actif.
Tu étais un petit chien comblé, baignant dans l'amour de tes maîtres entièrement conquis et celui de ta mère de substitution, tes jouets étaient abondants et avant de les déchiqueter avec obstination, tu nous organisais des concerts stridents de carottes et poissons en caoutchouc.
Très vite, le couvert du cyprès de Lawson est devenu votre QG, il faut dire qu'à la croisée de tous les itinéraires autour de la maison, il est un excellent poste d'observation.

printemps 06

 Janvier 2008

03 nov 10 (1)

Pendant les temps heureux de l'adolescence et de ta belle jeunesse s'est affirmé le caractère d'un animal somme toute assez particulier, spécial et terriblement présent.
Je ne sais qui a inventé la maxime selon laquelle il ne manque aux animaux que la parole ; les regards et la gestuelle sont un langage éloquent qui disent toutes les demandes, les attentes, les sentiments et les émotions et puis il y a les aboiements, de colère, d'appel, d'avertissement, de joie, etc. Chitan  donnait de la voix puissamment, obstinément,  mais, aussi et surtout, il modulait toute une palette de sons variés, maugréant, affirmant, contestant, approuvant, réclamant, à la grande surprise de qui assistait à nos "dialogues". Mon Bavard impénitent...
Il aimait être le centre du monde, si je le revêtais d'une nappe-cape à traîne, il se pavanait avec componction, à pas comptés, ivre des acclamations de l'asistance. Mon Vaniteux.
Racé et vigoureux, sa vétérinaire voulait le faire "homologuer", nous avons décliné, nous n'allions tout de même pas atteindre à sa dignité par des jeux aussi dégradants que les concours de misses...
Mais dieux, qu'il était énergique, il s'adonnait à tous les exercices physiques que le vaste domaine lui rendait possibles, sauts dans l'étang et nages effrénées, tout était prétexte à faire jouer sous sa robe truitée le magnifique jeu de sa puissante musculature. Mon Intrépide, mon Facétieux.

été 2010 189

04 mai 2013AOÛt 2007

Mais aussi et surtout, Chitan avait un trop plein d'amour qu'il distribuait avec enthousiasme et une entière confiance, jamais je ne l'ai vu faire montre d'agressivité, quémandeur de caresses il séduisait tout un chacun, allant jusqu'à attendrir les plus réfractaires au monde canin, mes plus délicieux souvenirs avec lui sont ces longues siestes où je sentais son petit coeur battre la mesure de son affection sur ma poitrine ; ne dormant plus, je ne bougeai pas pour ne pas le réveiller, il ronflait comme un sonneur et ses vibrations sonores me berçaient à la vie. Mon Tendre.

avril 2008 (1)23 juillet 09

août 2007 bis

N'oublions tout de même pas qu'un braque allemand est un chien dit de chasse, et que Belle, fauve de Bretagne, aussi, l'une chien courant et l'autre chien d'arrêt ; à tous deux nous leur devons de sacrés carnages ; en vrac : renards(les pauvres), ragondins(tant mieux), putois et belettes (tant pis), oiseaux (les pauvres encore), un chevreuil (quelle horreur) et les cinq canards des gardiens d'alors (je leur avais bien dit de ne pas les lâcher)... j'avoue, que pour moi, l'opposant à la chasse, ce ne sont pas là les titres de gloire que je lui décerne, mais bon,il paraît que c'est atavique... Mon Cruel.

Les années passant, l'épisode Belle prit fin sur la route fatale sous le choc d'une voiture en ce jour de malheur du 13 février 2011.
Le désarroi fut total, Chitan, pour la première fois de sa vie me lécha frénétiquement les visage en poussant des cris déchirants, il mit deux ans avant de réintégrer son "nid" sous les cyprès de Lawson, sa seule vue l'attristait. Mon Fidèle en amour.

Ne pouvant laisser l'orphelin sans compagnie, nous décidâmes de lui donner un compagnon de jeux adulte, une semaine après la mort de Belle, nous amenâmes Chitan à la SPA de Chaumont et, de concert, ce fut Donuts, un bleu de Gascogne, tricolore et quatre-oeillets, autre chien d'arrêt au regard profond et qui n'aboyait pas frénétiquement, qui fut élu. Cependant, circonspect et pour mettre les choses au point, Chitan, s'installa sur mes genoux, histoire de montrer au nouveau "frère" à qui j'appartenais. Mon Jaloux.
Mais ils devinrent vite inséparables.

05 mars 11 (18)

Les années filent, vite, Chitan avait onze ans révolus et la vie de nos compagnons à quattre pattes étant courte, il fallut, la mort dans l'âme, prévoir une "transition" douce.
Nemrod, un bébé drahthaar, autre chien d'arrêt, né le 24 avril 2017, vint augmenter la fratrie, en ce 9 août 2017.
Les trois amis ont filé le parfait amour fusionnel, une mini-meute qui entre deux courses folles et leurs jeux rien qu'à eux, adoraient nous tenir compagnie durant les heures de repos ou de travail, la maison leur restant toujours ouverte.
Je n'ai jamais éprouvé autant de quiétude que dans ces moments de recueillement rythmé par le souffle du trio à poils.

23 décembre 2017 (1)

Chitan vieillissait, inexorablement, une hernie discale le rendit infirme de l'arrière train et, il y a un an, une opération dans une clinique de Reims lui rendit sa mobilité. Chitan, la rage de vivre chevillée au corps surmonta l'épreuve, je rends ici hommage à Jacques qui le veilla pandant deux mois, sa maison étant de plein-pied. Etonnament vite Chitan se remit à marcher, voire à courir, pathétique comme un petit jouet désarticulé, stimulé par l'impétuosité de Nemrod ses progrès étaient rapides et constants, allant jusqu'à se disputer bâton comme "avant".
Cependant Chitan ne s'aventura plus à nager, Mon pauvre Amphibie.

juillet 2018

Nous sommes partis, en ce mois de décembre,  à Ceylan en toute tranquillité, Chitan allait si bien...
Le reste je l'ai déjà dit.
Il n'y a plus de paroles, la mort d'un tel compagnon est la mort d'un proche. Une part de moi est partie et reste un grand vide.
Je remercie tous ceux, et ils sont nombreux, qui l'ont aimé.

7 juillet 2010

Posté par Henri_Pierre à 06:55 - Commentaires [40] - Permalien [#]

Commentaires

    Emotion

    Les émotions qui ont vrillé mon coeur à la lecture de ce post sont indicibles. Comme à chaque deuil je crois, j'ai oscillé entre larmes et sourires. Et, certainement mue par un sixième sens dont seuls sont capables nos compagnons canins, ma Leelou est venue poser sa tête sur ma jambe pendant ma lecture et a réclamé une petite caresse. Je trouve que c'est là le plus bel hommage que je pouvais rendre à ce Chitan adoré... De elle... à lui... en passant par moi... au travers de tes mots.

    Posté par Giorgino, samedi 22 décembre 2018 à 12:20
  • Souvenirs

    Quel bel hommage tu lui rends là, mon Kike ! Tous ces épithètes, c'est tout lui, c'est Chitan dans toute sa superbe, pour ce que j'ai connu de lui (si peu hélas). Le revoir en photo, revoir Belle, ça me ramène à ces heureux temps que j'ai passés à Charmes avec vous tous. Me revoir jouer avec lui, c'est à la fois il y a mille ans et hier (étranges distorsions du Temps !). Vous revoir lui et toi, Chitan si aimant et confiant qu'il choisissait ta poitrine comme endroit le plus apaisant et le plus confortable pour y dormir, revoir Charles poser avec lui, l'un châtelain et l'autre dardant son museau si fier et si altier (je te laisse dire la répartition des rôles... Allez, il faut continuer de sourire !), bref toutes ces images et ces mots qui redessinent de manière pointilliste mais si justement évocatrice tant de si jolis souvenirs, c'est extrêmement touchant. Chitan n'est pas mort car tes mots le prolongent et lui donnent une vie au-delà de son seul séjour terrestre. On ne meurt jamais vraiment qu'une fois qu'on est définitivement oublié. Je sais que ton coeur gardera toujours une place pour ce fidèle compagnon à quatre pattes.
    Je t'embrasse comme je t'aime mon Kike et espère venir vous voir aux beaux jours pour faire la connaissance de Donuts et Nemrod que je ne connais pas encore.

    Posté par Philou guenfoud, samedi 22 décembre 2018 à 13:38
  • Quel bel hommage à votre affection mutuelle...
    les aniamux nous lassent dans le coeur un trou presque aussi grand que les humains.
    La consolation est qu'on leur a offert une belle vie et plein d'amour.
    On avait un fox qui a couvé son maitre tout le temps de sa maladie, il est mort quelques mois après, tué par un collier anti-puces. ça a été compliqué, dans notre coeur !
    Je t'embrasse, et caresses à tes toutous

    Posté par Catherine D, samedi 22 décembre 2018 à 14:27
  • C'est un très bel hommage comme il le méritait ! Tendres pensées.

    Posté par Clairette, samedi 22 décembre 2018 à 14:43
  • De l'amour, que de l'amour ! si beau et émouvant

    Posté par De Mitzy sur fac, samedi 22 décembre 2018 à 15:17
  • Ton récit est à la fois poignant , joyeux , serein , tendre et bouleversant . C'est un magnifique hommage à Chitan qui honore votre belle histoire d'amour . Paix à son âme et courage à toi et à Charles ! 😍🙏😘

    Posté par De Majid sur fac, samedi 22 décembre 2018 à 15:20
  • Vous rendez un magnifique hommage à ce si beau Chitan ! Mes pensées vous accompagnent !🙏

    Posté par De Marie-Frédéri, samedi 22 décembre 2018 à 15:25
  • Ton texte est magnifique et très émouvant. C’est si terrible de perdre un proche, à 2 ou à 4 pattes. Bon courage Henri-Pierre.

    Posté par D'Anne-Lucie sur, samedi 22 décembre 2018 à 15:27
  • Des mots et des mots pour sublimer une jolie partie de vos Vie ...
    Magnifique ode à tes amours ❤️😘 quoi de mieux que nos petites bêtes ... de l’amour et de l’amour 💕 je pense que Chitan et Belle sont là tout autour de toi 🎈🎈

    Posté par De MAV sur faceb, samedi 22 décembre 2018 à 15:29
  • Émouvant, merci de ce partage... de ce chant d’amour pour ce petit frère courant, amitiés , Sylvie

    Posté par De Sylvie sur fa, samedi 22 décembre 2018 à 15:31
  • Personne d autre que toi n aurait eu de si beaux mots pour en parler ! Superbement émouvant et touchant ! Je vous embrasse et que votre Noël vous soit doux .robert

    Posté par De Robert sur fa, samedi 22 décembre 2018 à 15:38
  • Quel bel et digne hommage que tu lui as rendu ... il le méritait sans doute, j'aurais certainement aimé le rencontrer. Gardes-en les plus beaux souvenirs, les battements de vos cœurs respectifs vibreront encore en toi à jamais. Bon voyage ami à quatre pattes.

    Posté par D'Anthony G. sur, samedi 22 décembre 2018 à 16:03
  • Bel et émouvant hommage que tu lui as rendu, cher Henri-Pierre. À Chitan, aujourd’hui, il ne manque plus la parole. Il te lit certainement, là où il est, mordillant gaiment les franges de soie du coussin dont le Paradis est rempli. (Si si. Tu ne savais pas ?) Et il murmure, ému, « mon Henri-Pierre, mon écrivain, mon ami ».
    Quant à moi, je t’envoie mille pensées et te souhaite, malgré tout, de bonnes fêtes.

    Posté par D'Olivier B sur , samedi 22 décembre 2018 à 16:12
  • Chitan et le crapaud pas beau. Et si Henri-Pierre nous écrivait une fable à partir de seul octosyllabe ?

    Posté par D'Olivier B sur , samedi 22 décembre 2018 à 16:19
  • Très beau texte. Je me rappelle tres bien ses premières années. T'embrasse, vous embrasse fort

    Posté par De Nicolas M sur, samedi 22 décembre 2018 à 18:19
  • Amor

    Cuánto he sentido que Chitan os haya dejado. Saber querer a los animales con ese amor que tu derrochas no es muy corriente. Tu sensibilidad y cariño están tan bien expresados en esas palabras que es difícil sustraerse a la emoción.
    Ya sabes que no suelo escribir en tu blog, pero esta vez no he podido resistirlo. Querido Enrique, tanto cariño, tanto amor...

    Posté par Macu, samedi 22 décembre 2018 à 19:48
  • Trop beau, trop émouvant. Cette extrême sensibilité est tout toi. Comment pourrait il en être autrement ? Chitan était un être merveilleux, élégant, drôle, burlesque. J’en garde un souvenir intact après toutes ces années et les clichés que tu nous adresses le rendent immortel !

    Posté par Lulutte, samedi 22 décembre 2018 à 21:17
  • ainsi toujours

    Votre écriture tendre le rend encore vivant et prèsent ... Merci Henri - Pierre de ce partage ...

    Posté par laurence guez, samedi 22 décembre 2018 à 21:20
  • Quand on perd un ami...

    ... Courage, mon ami. La mort des êtres chers nous laisse sidérés. Je t'embrasse.

    Posté par Christian, dimanche 23 décembre 2018 à 03:17
  • Quel texte magnifique qui nous fait entrer dans l'intimité de votre vie à Charmes et de votre relation avec Chitan. On devine la sérénité des jours heureux dans ce cadre bucolique et intemporel. Je comprends votre douleur, mais soyez conscient que vous avez offert à Chitan la plus belle vie de chien qui se puisse imaginer avec un tel cadre, des compagnons de jeu et des maîtres aimants. Je vous souhaite de garder longtemps encore cette capacité à apprécier ces bonheurs simples et ces moments magiques qui nous font oublier furtivement notre monde si désespérant...

    Posté par Didier, dimanche 23 décembre 2018 à 11:34
  • Muette je suis...

    Posté par eva, dimanche 23 décembre 2018 à 15:19
  • J 'ai égalament lu et tellement aimé ces mots d'amour adressés à Chitan!! Je mesure le vide laissé par cet ami loyal et tendre, ces mots me touchent et me secouent car j'ai aussi des animaux que j'aime tellement.....et pourtant, on sait quand on choisit de partager un bout de vie avec eux.....Joe, Sam, Ninette et Louloute s'associent à moi pour vous envoyer de grosses bises.

    Posté par De Marylene Lart, dimanche 23 décembre 2018 à 16:57
  • triste avec vous car cette situation nous remémore à tout un chacun des situations similaires de tout coeur avec vous Cher Monsieur

    Posté par De Patrick de Mi, dimanche 23 décembre 2018 à 17:01
  • @ Giorgino : mon Ami, crois-tu que je sois surpris par cet accord d'âme ? Merci tant de toi. Je t'embrasse si fort et.si fort je câline Leelou...

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 19:40
  • @ Philou-Guenfoud
    En me refaisant le film à l'envers ces souvenirs si beaux, si doux me sont revenus et me hantent toujours. Bien sûr que tu y es intimement inclus et que le fil carpinien ne demande qu'à renouer son fil

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 19:49
  • @ Catherine D
    C'est pourquoi je continuerai à m'entourer de compagnons à quatre pattes, le chagrin de leur départ est le prix à payer par tout l'amour qu'ils nous donnent si généreusement, si totalement.

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 19:53
  • @ Clairette : tendresses. À très vite

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 19:59
  • @ Macu
    Te agradezco tanto que vuelvas a escribir aqui, es el mejor homenaje que podias dar a mi "niño". Muchos besos

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 20:04
  • @ Lulutte : grand merci pour ce si sensible témoignage ma Domitelle

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 20:08
  • @ Laurence G
    Merci à vous de votre visite ici, toujours espérée, toujours bienvenue

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 20:11
  • @ Cvristian : sidéré est le mot. Merci de ces mots

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 20:23
  • @ Didier :
    Oui, il nous a tellement donné et laissé en héritage tant de lumineux souvenirs. Merci grand de ces mots.

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 20:26
  • @ Eva : 💖💖💖

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 20:28
  • @ Marylene Lart : merci d'd'avoir si bien compris. Doudouces à vos quatre compagnons que vous me présentez.

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 23 décembre 2018 à 20:32
  • bel élan , robe de bronze

    Posté par De Suzanne Marie, lundi 24 décembre 2018 à 11:00
  • Compagnon à quatre pattes

    Vous y étiez si attachés....
    Qui finalement était le maitre de l'autre?
    Chitan fut d'ailleurs le premier à nous accueillir quand nous decouvrimes votre incroyable demeure ( tu vois, j'ai évité le mot que tu n'aimes pas.. Mais qui est tout de même mentionné sur le panneau indicatif y menant )
    L'attachement était flagrant, évident
    Et tu t'inquiétais au moindre bobo, boitement, petit cri, pas habituel ..
    Je garde aussi en souvenir ses longues chevauchées ( quel drôle de mot pour un chien !) dans les herbes hautes autour du petit lac.....
    Un être d'exception ....

    Posté par Marco, jeudi 27 décembre 2018 à 14:36
  • De Stanislas sur facebook

    J'ai lu ton beau billet Henri et je m'associe avec toi dans cette douleur. J'ai pu comprendre par tes mots la relation que vous aviez construite. Chitan avait l'air d'être un chien extraordinaire !

    Posté par Henri-Pierre, jeudi 27 décembre 2018 à 19:17
  • @ Marco : merci, mon ami, je me rappelle comme si c'était hier votre première rencontre.
    Tu mesures le vide qu'il laisse en mon cœur. Je t'embrasse.

    Posté par Henri-Pierre, jeudi 27 décembre 2018 à 19:19
  • De Nada

    Rodrigo caro,

    Je comprends ta peine pour être passée par là il y a bien longtemps.
    Chitane, avec qui tu avais un lien si fort, te témoigne une fois encore sa grande tendresse et te fait le cadeau de s'éclipser en ton absence ; il te dispense d'assister à sa fin, moment si pénible pour les animaux comme pour les maîtres. Ainsi, tu le verras toujours affectueux et joueur, te "parlant" dans ses discours inarticulés. Une relation de cette intensité ne disparaitra pas et, la douleur adoucie, tu en garderas de trés précieux souvenirs.
    Je vous dis à tous deux toute mon amitié pour traverser cette épreuve.
    Nada-Jimena

    Posté par Henri-Pierre, samedi 29 décembre 2018 à 07:33
  • @ Nada :Merci ma chère amie, je ne doutais pas un seul instant que tu le comprendras. Je t'embrasse très fort.

    Posté par Henri-Pierre, lundi 7 janvier 2019 à 09:33

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