Le blog de HP

Au fil de mes paysages mentaux

mercredi 10 janvier 2007

Vaporisateurs...

...aérosols, diffuseurs, brumisateurs, atomiseurs ou encore nébuliseurs, ne cherchez ni en parfumerie ni en pharmacie pas plus qu'en droguerie, non il n'y a que des "spray".

Vous faites, madame, du lèche-vitrines, oh pardon du "shopping", en cette période de soldes, et vous êtes en quête du chemisier, ou de la blouse, ou encore du corsage ou éventuellement du caraco de vos rêves ?
Fausse route jolie Madame, il n'y a plus que des "tops".
Pour être à votre aise, mais où ai-je la tête ?, je voulais dire "relax" vous avez opté pour un survêtement, excusez-moi je pensais "jogging", c'est plus détendu, zut, je voulais dire "cool".

Et l'entreprise qui distribue le courrier au lieu de le "dispatcher", existe t'elle encore ?

L'invasion de notre langue par l'anglais de bas étage est telle que souvent le mot vernaculaire fuit devant la pression du vocable importé, je dois remettre le "reporting" au comité de direction, "sorry" je voulais dire le "board of management" et ai du mal à me rappeler que les tableaux de bord existent.

Le "dance floor" est tellement pregnant que même en français la danse se meurt de plus en plus, laminée par la "dance". Quand à la piste de danse de nos ancêtres, trop long à prononcer.
C'est curieux, jamais on n'a autant maîtrisé le temps qu'à notre époque et on n'a jamais été aussi intempérants en raccourcis.

Oui, le français est tombé en dépendance, ou en "addiction" si vous le préférez, de la soumission voulue, prônée et revendiquée à l'idiome de l'action, de l'économique de notre doxa du moment.
Tant pis pour la réflexion et pour la culture...

Bien sûr, on me rétorquera qu'une langue qui n'évolue plus est une langue morte, on ne saurait dire le contraire, je revendique de dire "week-end" parce que  "fin de semaine" ne traduit pas la notion de deux jours chômés.
J'aime la porosité à effet de balancier des langues, au XVIIIe siècle le "riding-coat" des cavaliers Anglais est devenu "redingote", terme que les britanniques eux-mêmes se sont empressés d'adopter en terme de modes. l'Angleterre était la patrie des courses et la France celle de la mode.
Mais il n'y avait là aucun impérialisme d'une langue sur l'autre et nous étions loin de l'adoption d'un terme ayant son équivalent en Français.
A mon avis, là réside la limite de l'aliénation linguistique.

Si le phénomène se poursuit, il s'en suivra une cure d'amaigrissement forcée de notre pauvre vieux Larousse mis au régime "slim".

Bon j'arrête, je m'échauffe la bile sur un sujet sensible et en plus me ringardise totalement aux yeux des patrons de l'économie, fossoyeurs volontaires de notre langue, et des "fashionitas" qui ne savent plus la profondeur du double "o" grec systématiquement prononcé "ou".

Bye-Bye (mince j'ai failli dire au revoir)

Posté par Henri_Pierre à 15:36 - Commentaires [33] - Permalien [#]

Commentaires

  • "La profondeur du double O grec..."

    Mazette ! Tu me ferais rougir HP, pardon, Henri-Pierre...

    Posté par Shaggoo, mercredi 10 janvier 2007 à 18:13
  • "ma bile s'échauffe à toutes ces fadaises et tout résolument je veux que tu te taises" in tertuffe mais le français, qui, au-delà des frontières de notre pays, parle encore cette langue? soyons déjà bien conscients que l'allemand, langue autrement plus perméable que la notre, est plus parlé dans le monde que la notre, que demander un renseignement en allemand vous vaut en Allemagne à tout coup une réponse en anglais et l'Italie s'y met. Serons-nous toujours sur la défensive d'un patrimoine qui va changeant. Tu le dis bien qu'il faut "subir" les mutations et si elles nous sont douloureuses, c'est simplement parce que nous perdons pied. Tchüss

    Posté par patrick, mercredi 10 janvier 2007 à 19:18
  • Damned!

    Posté par Room, mercredi 10 janvier 2007 à 19:35
  • @ Shaggoo : Le rouge te va si bien.

    @ Patrick : qu'un patrimoine change soit, qu'il s'appauvrisse, non. Le Français, indépendamment d'un guiness des langues européennes les plus répandues (c'est dans ce cas l'Espagnol qui remporte la palme )
    est défendu âprement par le Canada francophone entre autres. Par une certaine élite culturelle et intellectuelle aussi.
    En ce qui me concerne c'est cette langue qui se prête le mieux à l'expresion de la pensée.

    @ Room : Merci pour l'anglicisme omis...

    Posté par Henri-Pierre, mercredi 10 janvier 2007 à 20:08
  • J'aime la langue anglaise autant que la française, mais c'est naturellement cette dernière que j'utilise pour exprimer ce que j'ai à dire. Complexe et belle, je tente, à mon modeste niveau, de ne pas la laisser envahir par trop d'imports, surtout quand ceux-ci ne sont que poudre aux yeux pour paraître chic et branché.
    L'anglais reste néanmoins une langue elliptique et précise (ce que le français n'est pas toujours) qui convient bien à une société où il faut exprimer le plus rapidement possible ce que l'on peut avoir à dire. C'est sans doute ce qui fait une part de son universalité.
    Pour ma part, j'aime prendre mon temps; vous aurez deviné sans peine où penche mon coeur...

    Posté par jardinbaroque, mercredi 10 janvier 2007 à 23:10
  • @ jardin : C'est parce que je n'aime guère les raccourcis sombrant presque inévitablement sur le binaire que l'anglais (que je parle)me restera toujours étranger.
    Vous aurez deviné sans peine que mon coeur est cohérent avec ma raison.

    Posté par Henri-Pierre, jeudi 11 janvier 2007 à 01:07
  • le terme "appauvrissement" relève bien d'une pensée disons réactionnaire car quelles sont les données objectives qui vous font préférer ce terme à celui de changement? vous viendrait-il aussi à l'idée de dire que la littérature française pour le coup s'est appauvrie depuis la mort de Flaubert ou Proust, que la peinture n'existe plus depuis Picasso. Je suis de ceux qui observe modestement et me garde bien de juger.
    Quant à l'anglais, c'est une langue que je déteste et que je ne parle que contraint et forcé (en vacances) et puisqu'on en est à dire sa préférence, l'allemand, s'il manque de nuances parfois, est d'une expressivité fort intense à d'autres moments, pour le coup une langue que j'aime beaucoup.

    Posté par patrick, jeudi 11 janvier 2007 à 06:28
  • @ Patrick : Mais enfin Patrick, nul ne saurait dire que ni Mauriac, ni Sartre, ni Perrec, ni Le Clezio,au hasard d'une longue liste soient en dessous de Flaubert ou de Proust. Je ne vois pas en eux des pourfendeurs de la langue Française, il y a chez eux une évolution de la pensée et de l'expression en accord avec leur époque, donc je parle bien d'évolution ou changement positif, ou en tout cas vivant et riche car porteurs de nouvelles évasions.
    Cela est très différent d'un asservissement à un pouvoir, surtout si, pire encore, l'asservissement est consenti (peut on parler de "collaboration" économique ? ).
    En peinture rien ne s'est arrêté non plus, pas plus qu'en architecture, Le Corbusier ou Mies van der Roe n'ayant rien à envier à Ledoux par exemple.
    Je parle plusieurs langues mais le Français est celle qui convient le mieux à mon expression, sans jugement de valeur aucun, comme le bleu peut mieux t'aller que le jaune.
    Ce que je refuse n'est pas l'anglais, c'est l'impérialisme d'une langue devenue véhiculaire parce que celle de la puissance économique dominante.
    Bon, tu me voussoies maintenant ou c'est un "vous" collectif.
    Au sujet de réactionnaire, au fait, j'évite de l'être bien que je sois attaché à plusieurs valeurs traditionnelles, le présent d'ailleurs en terme de rupture ou d'évolution, ne peut s'expliquer que par le passé.
    Mais à tout prendre, réactionnaire ou conformiste, je préfère la première attitude.

    Posté par Henri-Pierre, jeudi 11 janvier 2007 à 10:02
  • Console-toi ! Nous avons notre petite revenche !
    Les américaines les plus... "stylées" usent et abusent de termes français : "à la", "petite", "brunette", ...

    Posté par Soph, jeudi 11 janvier 2007 à 10:16
  • J'ai so long cherché ton mail..., mais pour reply à la question, dans le dernier post de mon blog...suis ok pour un drink !!
    bon je sais je ne pouvais pas faire plus pire...mais c'était trop tentant !!
    N'empêche que tu as raison, mais je crains malheureusement qu'il ne soit trop tard pour faire reprendre à notre langue que nous disons vivante, le cours normal de ce qu'elle fut et ne demande qu'à redevenir...! peut etre suis je trop pessimiste..?

    Posté par lance, jeudi 11 janvier 2007 à 12:35
  • rien

    une langue dépend aussi des réalités qu'elle recouvre et force est de constater que la france voit maintenant sa "réalité" entamée.

    je me souviens qu'en plus de son travail domestique, maman gardait des enfants. je me souviens de grégoire dont la maman s'inquiétait souvent d'un certain chandail. le mot nous faisait rire, nous portions nous des "pull-over"

    Posté par patrick, jeudi 11 janvier 2007 à 13:11
  • @ Sophie : oui, mais une petite "french touch" dans certains milieux sophistiqués n'est pas la défense d'une langue.

    @ Lance : C'est vrai que tu y vas fort, mais je reste , quant à moi, optimiste, je pressens l'aube d'un monde débarrasé des diktats. Regarde comme les pays de l'ex URSS reviennent à leurs cultures.

    @ Patrick : Doit'on rester passif devant une réalité entamée ?
    Chacun a son rôle à jouer, pourvu qu'il en ressente le bien fondé.
    Le temps vient de ressortir nos chandails, la douceur de ce début de janvier ne saurait durer.

    Posté par Henri-Pierre, jeudi 11 janvier 2007 à 15:34
  • dans le genre...

    je le kiffe grave, ton billet !


    ça passe ?

    Posté par nicolas, jeudi 11 janvier 2007 à 18:50
  • ton combat sera comme celui de don quichotte : d'une grâce folle.

    ce en quoi, je le devine, tu excelles.

    la vraie vie d'une langue vient du bouillonnement de sa jeunesse,de sa créativité - c'est elle qui trace l'avenir - non d'une ceinture qu'on installe comme on le fit plus tôt avec les forts enterrés de la ligne maginot et bien te prendra de vouloir porter des chandails, tu n'achèteras plus que des pulls.

    moi ce que j'aimerais savoir, c'est de quoi sera fait l'oeuvre du prochain monument de la littérature française et si je pourrais le comprendre. je ne parle pas des goncourt, assimilés et autres bouquins de supermarché, je parle d'un écrivain que je ne sais même pas nommer.

    Posté par patrick, jeudi 11 janvier 2007 à 19:55
  • Vaste débat...je me contenterai de te souhaiter une belle fin de semaine et non "bon week-end"!!

    Posté par cristina, jeudi 11 janvier 2007 à 20:40
  • Je croyais que tu aimais bien le mélange des genres )

    Posté par buz, jeudi 11 janvier 2007 à 22:08
  • @ Nico : Oui je kiffe les évolutions internes, pas les étouffements.

    @ Patrick : arrête de prendre la défense d'une langue et donc d'une culture de combat d'arrière garde. Si l'issue que tu as l'air d'accepter s'avère le prochain ouvrage de la littérature française sera Anglais.

    @ Cristina : tu es bien sage...

    @ Buz-Buz : Oui j'aime le mélange des genres pas les dominations.

    Posté par Henri-Pierre, jeudi 11 janvier 2007 à 23:29
  • je ne comprends rien aux réponses que tu me fais et je quitte la place.

    Posté par patrick, vendredi 12 janvier 2007 à 09:26
  • un certain

    langage est en marche
    je pense que rien ne l'arrètera
    le déplorer ?
    utiliser les mots que l'on aime
    à la place de ceux que l'on voudrait nous imposer ?
    je pense que le "combat" est solitaire...
    à chacun de s'y employer.
    je suis vers marseille
    et longtemps on a appelé l'immeuble du Corbusier
    la maison du "fada"
    chez nous le fada est un dingue.
    les choses changent
    c'est le sens qui diffèrent.

    Posté par jeanne, vendredi 12 janvier 2007 à 17:02
  • Un autre ennemi, prêt à bondir sur notre belle langue française, se pourlèche déjà les babines : le langage SMS. De koi seron fé nos lendem1 ?

    Posté par Giorgino, vendredi 12 janvier 2007 à 18:12
  • @ Patrick : Eh bien vivement, mon cher Patrick, que je me fende d'un nouveau billet plus innocent. J'étais loin de penser qu'en m'insurgeant contre la pollution par l'anglais j'allumais la mèche d'une poudrière.

    @ Jeanne : mais j'aime les patois, les emprunts et même les néologismes de notre temps, galèrer ou prendre la tête sont imagés et significatifs.
    Je m'insurge, et récidive et signe, à déplorer une colonisation culturelle par la langue de marché dominante. Tu trouves que c'est fada ? Dans le Béarn on dit "il est pec".

    @ Giorgino : g + d'1dulgence pour les "dérives" secrétés par notre propre idiome, au moins c'est une évolution et non un étouffement.

    Posté par Henri-Pierre, vendredi 12 janvier 2007 à 18:28
  • La langue comme source de discorde et de plaisir

    Je n’ai pas l’âme à me livrer à une quelconque escarmouche autour des langues...
    La « française », la seule que je commence à maîtriser, occupe une fonction qui m’est fondamentale : celle de m'ouvrir aux autres en ayant toujours conscience du gouffre qui sépare les mots de l'idée exprimée…
    J'utilise toujours l'expression « fin de semaine »… qui effectivement est ambiguë car si on compte le dimanche comme premier jour de la semaine, la notion de « fin de semaine » perd de son sens : mon père qui est allemand considère le dimanche comme 1er jour de la semaine ; il a toujours argumenté cela en faisant référence au « mercredi » [« Mittwoch » = milieu de semaine], le dimanche devenant – en déduction – le premier jour.

    Posté par Jean-Yves, vendredi 12 janvier 2007 à 19:00
  • HP, je comprends

    mais j'ai l'impression que c'est une lutte
    d'arrière garde
    j'aime les patois aussi qui s'accrochent
    qui vivent et survivent
    mais pour le reste, je ne sais pas bien... encore une fois celà me semble
    une lutte personnelle.
    commencer soi
    continuer soi...
    bien à toi

    Posté par jeanne, samedi 13 janvier 2007 à 13:51
  • @ Jean-Yves : Ce dont je suis certain, Jean-Yves c'est qu'une langue est la marque principale d'une culture.
    Les Soviétiques l'avaient bien senti qui pour erradiquer les résistances avaient imposé le Russe à tous les pays satellites.
    De même le latin (adopté par les élites gauloises) a eu raison de la culture gauloise.
    Je n'ai pas collaborer au sabordage de ma culture car être ouvert à toute forme d'expression ne doit pas s'apparenter à un suicide.

    @ Jeanne : Bien sûr Jeanne qu'il faut commencer par soi, et donc vouloir que le plus grand nombre soit concerné, par l'exemple.

    Posté par Henri-Pierre, samedi 13 janvier 2007 à 15:23
  • En algérie entre deux mots français on peut tomber sur un mot en arabe mais à Alger c'est encore difficle.
    Bonne journée

    Posté par safir, dimanche 14 janvier 2007 à 12:16
  • @ Safir : Toute nouvelle langue apprise est une richesse supplémentaire. Raison de plus pour défendre la sienne.
    B'slama khouia, ana ferhan diel "commentaire" dialek.

    Posté par Henri-Pierre, dimanche 14 janvier 2007 à 15:43
  • La France a la langue bien pendue !

    Je laisse aux historiens (il y en a qui interviennent sur ce blog) le soin d'expliquer comment la République a réussi à se débarrasser des langues régionales et autres "patois", à faire le vide linguistique pour réaliser "l'unité linguistique de la France".

    Je leur laisse le soin de décrire comment de Ferry à Pompidou («Il n'y a pas de place pour les langues et cultures régionales dans une France qui doit marquer l'Europe de son sceau»), elle a réussi à appauvrir irréversiblement notre patrimoine culturel …

    Il y a dans le parler des banlieues et l'invasion des anglicismes comme une sorte de juste retour de manivelle qui consacre la victoire de la créativité sur les conservatismes et les vieux réflexes d'autodéfense !

    La défense du français ne concerne plus qu'une élite qui se trouve plongée dans les même affres et vouée aux même gémonies que, par le passé, les langues qu'ils exterminaient avec la complicité des hussard de la république !

    Alors, moi, tant qu'on ne m'obligera pas à bouffer British ou Amerloque...

    Posté par Affreux Jojo, dimanche 14 janvier 2007 à 17:59
  • Excellente et pertinente note cousin ... un peu peu "Académie Fançaise mon amour", mais drôle comme tout ... ;p

    Posté par Mini Fée, lundi 15 janvier 2007 à 08:32
  • Pour solde de tout compte

    c'est après avoir écrit un nouveau billet que je suis heureux de rompre avec celui-ci.
    Je dois dire qu'il m'a un peu chagriné et je vous dois cette vérité.
    Je suis surpris que la défense d'un patrimoine vivant ait été prise pour une attitude de réaction ou d'élitisme. La résistance n'est pas réaction.
    Je n'ai aucun mépris pour quelque langue que ce soit et, surtout pas pour la mienne. Je suis navré de devoir m'expliquer là-dessus.
    Jojo, la langue française n'est pas responsable du jacobinisme.
    La colonisation culturelle commence par l'expression, les autres manifestations suivent :
    Mac Do, KFC, etc. Sans compter les fringues bon marché élaborées par les exploités des pays en déshérance.
    La "bonne bouffe" pourrait être aussi prise comme une marque d'élitisme, les gens les plus démunis n'ayant comme possibilité que les sous-produits dégueulés en masse par les rayons des grandes surfaces.
    Sans oublier encore la mise à genoux du tissu social par l'ultralibéralisme anglo-saxon, fer de lance de cette mise sous tutelle.
    Quelque chose me console cependant, vos commentaires sont le reflet d'une maîtrise "soutenue" du français.

    Posté par Henri-Pierre, mardi 16 janvier 2007 à 11:35
  • J'arrive sans doute trop tard, mais je tenais à te dire que je suis d'accord avec toi, HP. Je suis attristé de voir à quel point les modes de vie, les cultures et donc les langues s'uniformisent partout dans le monde. Pour moi, s'ériger contre cela, ce n'est pas engager un combat d'arrière-garde, c'est aller à contre-courant et les nombreux comemntaires que tu as reçus en sont bien la preuve. A bas le consensus mou !

    Posté par istvan, jeudi 18 janvier 2007 à 14:14
  • Mon commentaire arrive sans doute un peu tard, mais je tenais à te dire que je suis d'accord avec toi, HP. Je suis attristé de voir à quel point les modes de vie, les cultures et donc les langues s'uniformisent partout dans le monde. Pour moi, s'ériger contre cela, ce n'est pas engager un combat d'arrière-garde, c'est aller à contre-courant et les nombreux comemntaires que tu as reçus en sont bien la preuve. A bas le consensus mou !

    Posté par istvan, jeudi 18 janvier 2007 à 14:15
  • Mais non Itsvan, tu ne viens pas trop tard, tu viens à point nommé pour clore ce débat avec le contenu et le style souriants qui me ravissent.
    Fais-toi moins rare...

    Posté par Henri-Pierre, jeudi 18 janvier 2007 à 17:23
  • Merci. J'essaierai.

    Posté par istvan, jeudi 18 janvier 2007 à 18:36

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